lundi, novembre 05, 2012

PETIT A PETIT; notre actuel sinistre de la décadence industrielle est vraiment un acteur hors pair, il annonce ce matin avoir reçu hier une lettre (dimanche donc, par porteur sans doute, comme dans les temps anciens...) d'un fond libyen qui serait intéressé par l’éventuelle hypothétique reprise d'une raffinerie vouée a la fermeture...Et bien sur, comme par hasard, cette missive arrive pile poil a la date limite avant liquidation, ce qui permet a notre pensionnaire de la comédia del arte de demander expressément un sursis...Mais cela ne trompe personne, car si nos "amis libyens", dixit le sieur, reprennent le site, ce sera pour une bouchée de pain et cela contribuera un peu plus au bradage du peu d'industrie qui nous reste...

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